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"D'habitude, Betty Clavel a l'œil rivé sur ses toiles et ses
pinceaux. Depuis quelques mois, elle lève beaucoup les yeux. En effet,
dans la cadre des Transurbaines et associée à l'événement Focalise,
les voies de l'optique, elle propose une exposition très originale et
porte un regard nouveau sur les balcons et les fenêtres de la ville. Son
idée de départ fut de relier le passé et le devenir de Saint-Etienne en
s'appuyant sur l'optique et le design... Le résultat est surprenant. Qui
aurait pu croire que certains carreaux des quartiers Jacquard,
Badouillère, en cachaient d'autres... si différents ! Aucune vue n'est
légendée. Cela m'a paru intéressant de faire découvrir aux Stéphanois
de quels lieux il s'agissait, comme si c'était un jeu de piste.
" (G.. D. La Tribune - Le Progrès, 17 juin 2005)
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"C'est donc le timbre qui est le fil rouge de ce tour du monde en 111
oeuvres... Ne lui demandez pas ce qui l'a motivée ou pourquoi elle a
choisi tel ou tel agrément pour représenter un État. Tout cela est dans
sa tête et, Betty, telle une fourmi, fabrique une à une les pages de son
atlas à elle.... Beaucoup d'instinct en somme, de l'intuition, le goût
de l'esthétique dans la recherche graphique et le mélange des tons et
des matières... Pour les pays instables ou en guerre, Betty colle des
matériaux agressifs comme le verre cassé, coupant comme le rasoir. Au
fil du voyage auquel elle nous convie, on constate que les CD sont autant
de miroirs qui reflètent sa propre conception du monde. "(G.P.
La
Tribune - Le Progrès, 17 mai 2004)
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"Oublié cet amour de l'Asie et plus précisément du Vietnam ? Pas
vraiment. Ce dernier reste présent par les supports utilisés. Ici, la
feuille de riz sert de point de départ à une réflexion sur le devenir
de l'enfant. Un grand rond qui se prête merveilleusement à la
représentation embryonnaire, tout en cachant une réflexion profonde sur
"le génome, le clonage, les espoirs de la recherche en génétique,
ses dérives..." Autre série, autre thématique avec ces petits
tableaux traitant de la négation des femmes. Là aussi, l'Asie trouve sa
place avec l'utilisation du papier d'offrande... Et que dire de ce
troisième volet intitulé "la folie des hommes". Le papier
japonais sert ici de support à une représentation de la violence
d'aujourd'hui. De ces mélanges de matériaux, Betty Clavel extrait une
vision sensible du monde d'aujourd'hui... Une exposition qui donne à
réfléchir. Une exposition -malheureusement- tellement
d'actualité..."( C.V. La
Tribune - Le Progrès, 18 mars 2003)
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"Les chevaux et manèges peints par Betty Clavel transportent le visiteur dans l'univers de l'enfance. Loin d'être
naïves, ses peintures traversent des émotions fortes comme la
souffrance, la solitude, la joie. Toujours hantée par sa rencontre avec
le Vietnam, elle atteint le grand Art avec ses portraits d'enfants d'une
densité étonnante. Omniprésente, la couleur fait émerger (...) des
sensations bouleversantes. De bleus profonds en jaunes et oranges
soutenus, l'artiste explore la matière jusqu'aux limites de sa quête de
la vérité. (...) A la fois fragiles et fortes, ses oeuvres font surgir
"une petite musique" lancinante et attachante." (A-L.P.
La
Tribune - Le Progrès, 9 octobre 2001)
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"...Les
toiles de Betty C. donnent à voir les strates de multiples interprétations.
Sa ferveur pour cette terre en forme de palanche éclate avec la force de
la sincérité en une huile libre et vibrante. Les ocres travaillés en
matière fluide glissent sous le couteau jusqu'au rouge terreux. Les
jaunes flamboyants se mêlent aux orangés et aux volumes bleus... Entre
figuratif et abstraction des formes coniques, l'artiste est enracinée
dans son sujet, trouvant par le geste pictural "un exutoire de
sensations." (N. M. La Tribune
- Le Progrès, 25 juin 1999)
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"Le
Vietnam est pour Betty (C.) une histoire d'amour. Et elle raconte à
travers ses peintures cette liaison (...) A travers ses huiles, petits ou
grands formats, elle raconte tout ce qu'elle a senti, les convictions
religieuses; ce qu'elle a entendu, les conversations sur la plage, ce
qu'elle a compris, l'importance vitale du riz; ce qu'elle a appris et
partagé aussi, les ao dai, les palanches, les ramboutans, les
pagodes." (
N. M. La Tribune - Le Progrès, 13 septembre 1998)
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