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Parcours
""Des chaussures pour aller vers le dépouillement, des
lampions pour aller vers la lumière..." Betty Clavel va, cheminant
sur la toile, dans la sobriété et la recherche picturale. Recherche de
lumière, c'est évident, à travers les rais de luminosité aux portes
desquelles on pose les tongs pour entrer. Comme un rituel symbolique. Un
passage vers un ailleurs bruissant délicatement de spiritualité.
Recherche de lumière aussi dans la couleur, parfois très vive, des
lampions de la fête asiatique. Festifs, certes, mais aussi intimes, où
chacun trouve le sien. Comme les tongs qui expriment l'histoire d'un
peuple fait de tant d'individualités. Et l'histoire universelle de toute
humanité en marche..."
(N. D. La Tribune - Le Progrès, 3 octobre 2006)
"Un voyage au Vietnam dans sa vie quotidienne, ses instants de
lumière et de poésie, ses enfants de solitude aux regard éclairés
d'espoir. Les regards sont particulièrement profonds chez l'artiste qui
les travaille avec beaucoup d'élégance, des lueurs douces. une
sensibilité fugace qui étire le temps qui passe : là et déjà
ailleurs.. Dans les scènes de la vie quotidienne, ses palanches sont
prétexte à une géométrie qui donne de la vie. Elles lient la
représentation au mouvement et traduisent une étonnante fragilité...
L'essence subtile des toiles de Betty Clavel, c'est simplement une
innocence, une pureté, une sincérité qui nous bouleversent."
(N.D.La Tribune - Le Progrès, 4 avril 2006)
"Betty Clavel a la passion pour le Vietnam, ses gens, le pays, la
culture. (...) . On pourrait penser que le sujet de sa série sur les
tongs, ces chaussures asiatiques, (...) est assez réducteur et pauvre. Il
n'en est rien, au contraire, le minimalisme du sujet laissant éclater le
degré de réalisation et d'excellence auquel l'artiste est parvenu."
(J. D. La Tribune - Le Progrès, 13 septembre 2005)
"D'habitude, Betty Clavel a l'œil rivé sur ses toiles et ses
pinceaux. Depuis quelques mois, elle lève beaucoup les yeux. En effet,
dans la cadre des Transurbaines et associée à l'événement Focalise,
les voies de l'optique, elle propose une exposition très originale et
porte un regard nouveau sur les balcons et les fenêtres de la ville. Son
idée de départ fut de relier le passé et le devenir de Saint-Etienne en
s'appuyant sur l'optique et le design... Le résultat est surprenant. Qui
aurait pu croire que certains carreaux des quartiers Jacquard,
Badouillère, en cachaient d'autres... si différents ! Aucune vue n'est
légendée. Cela m'a paru intéressant de faire découvrir aux Stéphanois
de quels lieux il s'agissait, comme si c'était un jeu de piste.
" (G.. D. La Tribune - Le Progrès, 17 juin 2005)
"C'est donc le timbre qui est le fil rouge de ce tour du monde en 111
oeuvres... Ne lui demandez pas ce qui l'a motivée ou pourquoi elle a
choisi tel ou tel agrément pour représenter un État. Tout cela est dans
sa tête et, Betty, telle une fourmi, fabrique une à une les pages de son
atlas à elle.... Beaucoup d'instinct en somme, de l'intuition, le goût
de l'esthétique dans la recherche graphique et le mélange des tons et
des matières... Pour les pays instables ou en guerre, Betty colle des
matériaux agressifs comme le verre cassé, coupant comme le rasoir. Au
fil du voyage auquel elle nous convie, on constate que les CD sont autant
de miroirs qui reflètent sa propre conception du monde. "(G.P.
La
Tribune - Le Progrès, 17 mai 2004)
"Oublié cet amour de l'Asie et plus précisément du Vietnam ? Pas
vraiment. Ce dernier reste présent par les supports utilisés. Ici, la
feuille de riz sert de point de départ à une réflexion sur le devenir
de l'enfant. Un grand rond qui se prête merveilleusement à la
représentation embryonnaire, tout en cachant une réflexion profonde sur
"le génome, le clonage, les espoirs de la recherche en génétique,
ses dérives..." Autre série, autre thématique avec ces petits
tableaux traitant de la négation des femmes. Là aussi, l'Asie trouve sa
place avec l'utilisation du papier d'offrande... Et que dire de ce
troisième volet intitulé "la folie des hommes". Le papier
japonais sert ici de support à une représentation de la violence
d'aujourd'hui. De ces mélanges de matériaux, Betty Clavel extrait une
vision sensible du monde d'aujourd'hui... Une exposition qui donne à
réfléchir. Une exposition -malheureusement- tellement
d'actualité..."( C.V. La
Tribune - Le Progrès, 18 mars 2003)
"Les chevaux et manèges peints par Betty Clavel transportent le visiteur dans l'univers de l'enfance. Loin d'être
naïves, ses peintures traversent des émotions fortes comme la
souffrance, la solitude, la joie. Toujours hantée par sa rencontre avec
le Vietnam, elle atteint le grand Art avec ses portraits d'enfants d'une
densité étonnante. Omniprésente, la couleur fait émerger (...) des
sensations bouleversantes. De bleus profonds en jaunes et oranges
soutenus, l'artiste explore la matière jusqu'aux limites de sa quête de
la vérité. (...) A la fois fragiles et fortes, ses oeuvres font surgir
"une petite musique" lancinante et attachante." (A-L.P.
La
Tribune - Le Progrès, 9 octobre 2001)
"La
rue est déserte, aveuglée de lumière. Une fillette, toute seule. Le riz
entre dans la balance. Se pèse et s'y maintient. Des chapeaux de paille
s'empilent. Un vélo se faufile. Vous êtes au marché aux fleurs et aux
fruits. Une conversation s'interrompt. Le silence se poursuit. Un enfant
s'accroupit au pied d'un arbre immense. (...) Visiteurs, vous êtes
captivés. pas à pas. Regard après regard. Travaillés par la couleur
intense tandis qu'une étonnante partition se joue sur la corde sensible
de l'émotion." (C.S-L.
Le
Progrès, 19 août 2001)
"...Les
toiles de Betty C. donnent à voir les strates de multiples interprétations.
Sa ferveur pour cette terre en forme de palanche éclate avec la force de
la sincérité en une huile libre et vibrante. Les ocres travaillés en
matière fluide glissent sous le couteau jusqu'au rouge terreux. Les
jaunes flamboyants se mêlent aux orangés et aux volumes bleus... Entre
figuratif et abstraction des formes coniques, l'artiste est enracinée
dans son sujet, trouvant par le geste pictural "un exutoire de
sensations." (N. M. La Tribune
- Le Progrès, 25 juin 1999)
"Le
Vietnam est pour Betty (C.) une histoire d'amour. Et elle raconte à
travers ses peintures cette liaison (...) A travers ses huiles, petits ou
grands formats, elle raconte tout ce qu'elle a senti, les convictions
religieuses; ce qu'elle a entendu, les conversations sur la plage, ce
qu'elle a compris, l'importance vitale du riz; ce qu'elle a appris et
partagé aussi, les ao dai, les palanches, les ramboutans, les
pagodes." (
N. M. La Tribune - Le Progrès, 13 septembre 1998)
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Collections
privées :
France,
Suisse,
Canada,
Vietnam
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Collection
Publique :
Don d'une toile
à la ville de Palau
en Sardaigne
par la ville
de
Saint-Genest-lerpt
dans le cadre
d'un jumelage
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